Tuskers

“With the sale of elephant tusks under close scrutiny, “ethical ivory” from the extinct woolly mammoth is now feeding an insatiable market in China. This rush on mammoth ivory is luring a fresh breed of miner – the tusker – into the Russian wilderness and creating dollar millionaires in some of the poorest villages of Siberia.” Source

 

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Extinguishing

“The strong focus on species extinctions, a critical aspect of the contemporary pulse of biological extinction, leads to a common misimpression that Earth’s biota is not immediately threatened, just slowly entering an episode of major biodiversity loss. This view overlooks the current trends of population declines and extinctions. Using a sample of 27,600 terrestrial vertebrate species, and a more detailed analysis of 177 mammal species, we show the extremely high degree of population decay in vertebrates, even in common “species of low concern.” Source : +

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Arcade.s.

” Each thought, each day, each life lies here as on a laboratory table”

Walter Benjamin on 1920s Moscow

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A propeller-powered sleigh in Moscow in 1929. Photograph: Planet News Archive/SSPL/Getty Images

Human, Not Enough Human

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Penser une éthique animale qui ne serait pas uniquement basée sur un registre partagé de dissemblances et/ou de ressemblances…

Accorder des droits aux “animaux” (prière de préciser qui sont et ce que font ces “animaux” et de reconnaître alors les limites d’une définition ontologique précaire) sur la simple base de nos humanités, c’est oublier un peu (trop) vite que le respect de l’autre ne saurait être limité (et ainsi mérité) proportionnellement à une identité partagée.

Si d’autres animaux partagent certains des traits humains (se reconnaître dans le miroir, planifier certaines de leurs actions futures, enterrer leurs morts, etc.), alors ces derniers méritent des droits (bien entendu, pas autant que nous, les grands législateurs). Mais quid de droits à la différence ? Quid d’une reconnaissance qui ne serait pas uniquement fondée sur l’humanité de l’animalité (qui suppose toujours, en miroir, l’animalité de l’humanité, cette grande malédiction organique, véritable plaie philosophique)? Sommes-nous à ce point bêtes que nous nous trouvions dans l’impossibilité de reconnaître la singularité d’un être avec qui nous ne partageons rien d’autre (et excusez du rien) qu’une existence?

Mais je dois rêver, on sait bien ce que cela donne, même (et peut-être surtout) pour des humains, la différence. Plus on s’y attache, moins on s’y résout.

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